Xwift lance une ‘prime à la signature’ afin d’encourager l’afflux de nouveaux chauffeurs

 07/10/2019  Philippe Van Dooren  News Transport, HR
Xwift lance une ‘prime à la signature’ afin d’encourager l’afflux de nouveaux chauffeurs

L’entreprise de transport Xwift s’efforce de recruter et de garder de diverses manières davantage de chauffeurs afin de consolider sa croissance. L’an dernier, elle a lancé un système de bonus en attribuant des points aux meilleurs chauffeurs et en leur accordant, après un certain temps, une voiture de société. Il y a deux mois, un autre système a été introduit afin d’encourager les nouveaux chauffeurs à rester dans l’entreprise.

Xwift compte actuellement environ 150 chauffeurs (sur un effectif total de 185 personnes). C’est à peine plus de chauffeurs qu’il y a un an. L’an dernier, l’entreprise a recruté pas moins de 111 chauffeurs, mais en a vu partir autant après une moyenne de six mois dans l’entreprise. « La moitié d’entre eux sont partis de leur propre chef et l’autre moitié n’a pas satisfait aux standards de qualité de l’entreprise », explique Pieter Denys, CEO.

Cette pénurie de chauffeurs s’est traduite par un ralentissement de la croissance du chiffre d’affaires. À l’origine, Denys voulait atteindre les 20 millions d’euros cette année – contre 16,2 millions en 2018 – mais puisqu’il a dû refuser de nombreux nouveaux clients en raison de la pénurie de chauffeurs, l’entreprise n’a atteint qu’un chiffre d’affaires de 18,2 millions EUR.

Afin d’attirer de nouveaux chauffeurs et de les inciter à rester, une ‘prime à la signature’ a récemment été introduite. Le montant varie de 1 500 à 5 000 euros (selon le permis de conduire et le type de travail) et est payé en plusieurs partie sur une période de neuf à dix-huit mois. Afin de ne pas pénaliser les chauffeurs qui travaillent déjà aujourd’hui, ils recevront eux aussi une prime allant jusqu’à 2.500 euros s’ils arrive à recruter un nouveau collègue.

Xwift souhaite ainsi augmenter la durée du personnel dans l’entreprise. Cette année, 17 chauffeurs ont obtenu un bonus grâce à la combinaison d’heures de travail suffisantes, d’une conduite sans accident, d’une faible consommation de carburant et d’une écoconduite. Onze ont opté pour une voiture de société, le reste pour un vélo électrique et/ou de l’argent comptant. Selon Denys, les résultats sont déjà perceptibles : la consommation de carburant a diminué de 7 % et le nombre d’accidents de 27 %. « Le système de prime se finance tout seul », conclut Pieter Denys.

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