Vervaeke reprend Van der Lee

 18/01/2017  Claude Yvens  Economie
Vervaeke reprend Van der Lee

Avec son quasi-équivalent néerlandais Van der lee, Transports Vervaeke réalise une acquisition stratégique de choix qui double pratiquement sa taille : le groupe de Zellik ‘pèse’ maintenant 110 millions EUR de chiffre d’affaires, 700 tracteurs et environ 900 collaborateurs.

“C’est Van der Lee qui était demandeur, nous explique Nicolas Coppieters (Sales Manager chez Vervaeke). Frans Van der Lee n’avait pas de successeur au sein de la famille et souhaitait assurer l’avenir de son entreprise. De notre côté, c’était une opportunité unique de devenir un acteur européen de taille.”

Avec un chiffre d’affaires de plus de 50 millions EUR et 400 collaborateurs répartis sur six sites (dont un à Temse, en Belgique) Van der Lee est un acteur important dans le domaine des marchandises dangereuses. Les deux entreprises semblent partager les mêmes missions et valeurs familiales, ce qui a facilité leur rapprochement. “Van der Lee a une excellente réputation et un taux de satisfaction client exceptionnel. Après la reprise, l’entreprise gardera donc son identité propre.”, annonce Vervaeke.

En plus de son siège social de Delft, Van der Lee compte encore des implantations à Roermond et Veendam aux Pays-Bas, Rheinberg en Allemagne et Temse en Belgique. Ce réseau permet à Vervaeke de couvrir désormais l’ensemble du plus important cluster chimique d’Europe, situé entre le Ruhrgebiet allemand et les ports d’Anvers et de Rotterdam, avec douze sites. “L’acquisition de Van der Lee était une chance unique pour nous de déployer nos activités aux Pays-Bas et en Allemagne et de pouvoir offrir davantage de services à nos clients”, explique Frederic Desrumeaux (CEO de Vervaeke). Frans Van der Lee sé réjouit également du développement que connaît son entreprise : “Cette collaboration me rassure. De cette manière, nous pourrons poursuivre notre développement international de manière optimale.”

Le site de Van der Lee à Temse, où travaillent environ 18 personnes, sera-t-il affecté par cette reprise ? “C’est beaucoup trop tôt pour le dire, explique encore Coppieters. Dans un premier temps, nous ne changerons rien. Nous devons d’abord beaucoup apprendre l’un de l’autre et bien travailler ensemble avant d’envisager la moindre évolution. Rien n’est donc décidé pour le site de Temse.”

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