Transportmanagement.be

Une étude sur la logistique portuaire enfonce un peu les portes ouvertes…

 24/05/2017  Claude Yvens  
Une étude sur la logistique portuaire enfonce un peu les portes ouvertes…

Une étude publiée par ING Belgique, l’Universiteit Antwerpen et le VIL analyse l’environnement changeant dans lequel les ports belges opèrent. Les auteurs formulent également une série de recommandation à l’adresse des autorités portuaires et des logisticiens concernés… dont la plupart semblent couler de source.

Infrastructures et liaisons avec l’hinterland

  • les sociétés doivent investir davantage dans l’infrastructure portuaire, tant su rle plan des composants technologiques (soft) et de l’infrastructure (hard) afin de construire le ‘port intelligent du futur’
  • Les autorités portuaires doivent définir et gérer l’infrastructure portuaire et les projets d’intégration entre les ports et leur arrière-pays. Ceci implique la mise en place de nouvelles connexions ferroviaires ou de navigation intérieure, de programmes d’efficacité intermodale opérationnelle ou de projets de regroupement de frets
  • Les sociétés de logistique portuaire devront s’engager dans des projets d’intégration
    homogènes dans le cadre d’un réseau d’arrière-pays ‘connecté’ et composé de terminaux intelligents, efficaces et intermodaux.

Intégration de la chaîne logistique

  • Les autorités portuaires doivent s’engager dans l’établissement d’alliances portuaires.
  • les sociétés de logistique portuaire doivent continuer à investir dans des réseaux collaboratifs soutenus par la collecte de données et dans des plateformes et des systèmes informatiques
    puissants.
  • Les autorités portuaires doivent participer à des programmes de partage de données et investir dans de l’infrastructure ‘sensorielle’ pour transformer leurs ports en infrastructures ‘intelligentes’

HR

  • Même si les compétences traditionnelles restent impératives pour les professionnels portuaires, il faudra aussi attirer des profils provenant de l’extérieur.
  • il faut stimuler  la continuité et le renouvellement des interactions avec les centres d’apprentissage, stimuler un environnement qui permette le partage et la mobilité des connaissances
  • les barrières à l’apprentissage et au développement des compétences doivent être réduites.