Ubidata vise le Top 5 Européen

 30/09/2015  Yannick Haesevoets  Economie
Ubidata vise le Top 5 Européen

Spécialisée le développement et la commercialisation de systèmes de gestion de flotte avec suivi par satellite, la société bruxelloise Ubidata vient de boucler son augmentation de capital de 2 mio. EUR. Une manne qui lui permet d’étoffer son catalogue de solution et d’optimiser sa démarche commerciale.

L’entreprise a ainsi pu concrétiser la reprise des activités de la société anversoise Track4C. Cette spin-off de l’université de Gand a développé une solution de tracking de containers avec laquelle Ubidata va accroître sa pertinence sur ce marché, où sa présence était jusque là assez marginale, en proposant désormais une solution entièrement multimodale. Ce suivi de conteneurs vient en effet renforcer une offre qui permet la géolocalisation de remorques et de wagons à l’aide de dispositifs auto-alimenté ainsi que le suivi des chauffeurs et des marchandises en temps réel via un PDA entièrement paramétrable.

« Nous proposons à la fois le suivi de flottes et de marchandises, souligne Paul Havelange, CEO d’Ubidata. Par ailleurs, nous avons une approche de « business intelligence » capable de combiner des données de terrain venant de véhicules ou de marchandises et des systèmes comme le planning du client. En découlent des informations très avancées et très pertinentes pour l’utilisateur. Nous ne vendons donc pas un simple boîtier mais une solution complète qui va permettre d’améliorer tout le processus de logistique externe. »

L’augmentation de capital d’Ubidata aura aussi un impact direct sur son approche clientèle, qu’il s’agisse de transporteurs, de chargeurs ou de logisticiens. La volonté de l’entreprise étant clairement d’accentuer sa présence en hors de la Belgique.

« Concrètement, nous allons pouvoir dérouler notre offre de produits de manière plus structurée que ce que nous faisons actuellement. Nous sommes déjà présents sur des marchés comme les Pays-Bas, le Danemark, le Luxembourg et la France mais nous allons y accroître nos forces de vente.

L’an dernier, 70 % de notre chiffre d’affaires a été réalisé sur le marché belge qui est actuellement saturé. Notre développement doit donc se faire à l’étranger, ce qui est d’autant plus réaliste dans notre business que notre offre ne demande que quelques adaptations pour pouvoir être implantée dans n’importe quel pays. Même si nous voulons avancer prudemment, nous pensons que nous pouvons ainsi intégrer le Top 5 européen dans les 5 ans.»

 

 

 

 

 

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