[TEST] Mitsubishi L200 : une valeur sûre dotée d’un nouveau look

 30/03/2016  Yannick Haesevoets  Van
[TEST] Mitsubishi L200 : une valeur sûre dotée d’un nouveau look

Mitsubishi a lancé il y a tout juste un an son « nouveau » L200 sur le marché européen. Les Japonais ont sorti un pick-up de luxe, destiné tant aux particuliers qu’aux professionnels. Nous avons eu l’opportunité de découvrir pendant une semaine ce que ce pick-up avait dans le ventre. Et nous ne l’avons certainement pas regretté.

Le marché des pick-ups est en pleine effervescence. Depuis que Ford et Volkswagen ont débarqué avec respectivement le Ranger en l’Amarok, les plans ont été complètement redessinés. Nissan a également dévoilé récemment son nouveau NP300 Navara, d’où une concurrence plus rude encore. Les Japonais ont dû sortir du bois en faisant au moins aussi bien. Et ils y sont parvenus.

Dans la catégorie des 5 mètres
Entre-temps, le L200 en est à sa cinquième génération et cela crée de nombreux automatismes. Il hérite du concept de la cabine et de la benne en un, mais il renonce aux formes douces et arrondies et opte pour un design plus robuste et plus raffiné. Les nouveaux phares et le profil redessiné sur les flancs lui confèrent aussi un look nouveau mais réussi. Les bords en coin de la calandre notamment affichent un style SUV, bien qu’il importe de préciser que ce L200 est avant tout une armoire à glace qui décline ses utilisations à l’infini grâce à ses mensurations idéales. Le pick-up reste ainsi dans la catégorie des 5 mètres, ce qui facilite le parking et les manœuvres par rapport à une camionnette. Le rayon de braquage est en outre de 5,9 mètres seulement, un beau résultat sur le segment des pick-ups.

Une automatique à 5 rapports qui n’est pas un must
Sous le capot, on retrouve un bloc turbodiesel de 2,4 litres délivrant 154 ou 181 chevaux, couplé à une boîte manuelle à 6 rapports de série. Le nouveau moteur diesel MIVEC réduit sensiblement la consommation de carburant et les émissions de CO2, alors qu’il fournit une puissance suffisante pour un couple de 430 Nm maxi. Mitsubishi affirme lui-même que cette nouvelle version est plus économe jusqu’à 17 pour cent par rapport à la génération sortante. Le modèle peut être associé à une boîte manuelle à 6 rapports ou automatique à 5 rapports, avec mode sport. La taille et le poids de ce L200 donne à penser qu’une automatique est un must, mais notre voiture d’essai, combinée à une boîte manuelle à 6 rapports, a prouvé le contraire. La boite manuelle n’affecte certainement pas ni le confort ni l’efficacité. Le levier de changement de vitesse solide et ses changements courts et agréables assurent, avec l’embrayage un peu plus léger, un service fluide.

Un magasin d’électronique
Par ailleurs, le L200 était équipé de pas mal de nouveautés électroniques. Il dispose désormais de systèmes d’aide à la conduite comme le contrôle actif de stabilité et de traction avec système de maintien de la stabilité de la remorque, l’aide au démarrage en côte et l’alerte de franchissement de ligne. Le système d’assistance au démarrage en côte empêche le véhicule de reculer sur une route en pente. Il continue d’exercer la puissance de freinage pendant deux secondes jusqu’à ce que vous enfonciez la pédale d’accélérateur. Rien de révolutionnaire, mais la preuve que les pick-ups sont de plus en plus souvent développés en vue d’une combinaison travail-vie privée. Un coup dans le mille si vous voulez notre avis, tout comme ce nouveau Mitsubishi L200.

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