La VIL étudie l’impact de l’impression 3D sur la logistique

 20/03/2014  Yannick Haesevoets  Contract Logistics
La VIL étudie l’impact de l’impression 3D sur la logistique

La VIL, l’Institut Flamand de la Logistique, va étudier les opportunités de l’impression tridimensionnelle pour la logistique des pièces détachées, avec un groupe de 11 entreprises. Maintenant que l’impression 3D est à maturité au niveau technique, il est essentiel, pour la VIL, d’en mesurer l’impact sur la logistique afin d’agir de manière proactive.

L’impression tridimensionnelle est l’une des plus grandes tendances technologiques du moment. La liste des possibilités et des nouvelles applications grandit presque chaque jour. Le marché devrait être multiplié par 4 d’ici à 2020, à 7,5 milliards de dollars. Ce qui ne restera pas sans conséquences sur la chaîne logistique : la production locale fait en sorte de réduire les besoins de stockage, les flux de marchandises et les canaux de distribution vont être modifiés… Un rapport de McKinsey prévoit, à l’horizon 2025, qu’entre 30 et 50 % des pièces détachées pourront être produites par des imprimantes 3D, avec une économie de 40 à 55 % pour le consommateur final par rapport à la version traditionnelle des mêmes pièces.

Une carte du marché flamand

Le projet va débuter par une analyse du marché et de la technologie afin de mettre en lumière l’adéquation entre la technologie et les différents types de produits. L’impact sur les différents processus logistiques, les infrastructures et les services à valeur ajoutée comme l’assemblage et la gestion des stocks sera étudié dans la foulée. La VIL développera enfin une carte du marché flamand, comprenant un business model et une analyse coût-bénéfice. Un groupe de 11 chargeurs et prestataires logistiques est impliqué dans le projet : Atlas Copco, BASF, bpost, DHL Express, Eriks+Baudoin, Facil, GC Europe, H.Essers, SDV Belgium, Van Hool  et Volvo Group Logistics Services.

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