Benoit Lempkowicz (porte-parole de Satellic) : « Interopérable, mais pas tout de suite »

 22/04/2016  Claude Yvens  Expertise Center
Benoit Lempkowicz (porte-parole de Satellic) : « Interopérable, mais pas tout de suite »

1. Le fait qu’un OBU se renseigne ‘not ready’ a-t-il à voir avec le choix du type de paiement?
BL : Non. Quelles que soient les méthodes choisies tant pour le paiement que pour l’installation, le système fonctionnera de manière équivalente. Il s’agit ici d’un problème lié à des OBU fabriqués au tout début du projet. A l’époque, nous n’avions pas envisagé certains paramètres. Une mise à jour logicielle permet de résoudre le problème.

 

  1. Lorsqu’il y a une mise à jour logicielle, les utilisateurs doivent-ils faire quelque chose et si oui, dans quel cas ?

BL : Les mises à jours sont envoyées à l’ensemble des OBU quelques soit le mode d’installation. L’utilisateur ne doit rien faire lui-même, tout est opéré à distance.

  1. Si le client d’un transporteur utilise le simulateur Satellic et que celui-ci ne tient pas compte de déviations, de travaux ou de fermetures temporaires de routes, comment le transporteur peut-il se faire payer l’ensemble des kilomètres parcourus?

BL : Pour répondre à cette question, je vous renvoie au point 3 des conditions d’utilisation de l’outil en ligne : « Les données cartographiques, les itinéraires (…) sont fournis exclusivement à titre informatif. » Par conséquent, le péage à payer ne correspondra jamais au péage affiché sur le calculateur de péage. En outre, il est possible que l’itinéraire proposé ne soit pas praticable en raison de limites de poids ou de dimensions, des conditions météorologiques, de projets de construction, de fermetures ou autres circonstances.

  1. En cas de trajet transrégional, le simulateur fournira-t-il une distinction entre les kilomètres parcourus par région, avec la TVA à part pour la Wallonie ?

BL : Non, ce n’est pas prévu.

  1. L’OBU Satellic sera-t-il interopérable avec d’autres réseaux ?

BL : Nous souhaitons que l’OBU Satellic s’intègre dans d’autres systèmes, mais il nous faudra pour cela passer par le processus de certification que nos concurrents sont en train de suivre pour intégrer le système belge. Notre priorité aujourd’hui est de fournir un système de prélèvement kilométrique efficace pour les Régions du royaume. Une fois cela fait, nous pourrons nous atteler au développement des interactions avec les systèmes étrangers.

 

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