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VIL lance un projet sur les réseaux pour l’Internet des Objets dans la logistique

 25/10/2016  TransportMedia  Contract Logistics
VIL lance un projet sur les réseaux pour l’Internet des Objets dans la logistique

Les réseaux pour l’Internet des Objets sont toujours meilleurs et plus étendus. Le Vlaams Instituut voor de Logistiek (VIL) a lancé, la semaine passée, le projet ‘WiN4track’ afin de vérifier si ces réseaux sans fil et peu énergivores peuvent aussi déboucher sur des opportunités et applications logistiques.

Le VIL va étudier, avec 15 entreprises, ce que peut signifier la nouvelle technologie pour le tracking et le monitoring des actifs et des biens de valeur ou convoités par les voleurs. De nouveaux Low power wide area networks (LPWAN) comme Sigfox ou LoRa sont développés pour transporter sans fil de petites quantités d’informations sur une grande distance entre des objets et des systèmes avec une consommation de courant aussi faible que possible.

Réseaux LPWAN

Les nouveaux réseaux permettent de doter les produits ou actifs d’un tracker/capteur d’une durée de vie de 5 à 10 ans et pour un coût réduit. Une bonne raison pour étudier leur pertinence logistique. Le but principal du projet est de tester et de clarifier le potentiel et les possibilités logistiques des réseaux et appareils LPWAN (state of the art). Ceci  va de la localisation de produits sur son propre terrain (produits finis, machines,…), au traçage et à la meilleure gestion des supports logistiques (conteneurs frigorifiques, enrouleurs de câbles, conteneurs à roulettes,…) en passant par le contrôle de l’état des produits sensibles pendant le transport et le traçage des biens convoités par les voleurs.

Eandis veut par exemple étudier s’il peut suivre les dévidoirs et autres matériels pertinents et les afficher sur une carte électronique. La technologie est-elle adaptée pour capter des mouvements suspects en dehors des heures de travail et pour générer des alarmes ? De plus, Eandis veut vérifier si une telle solution peut constituer un business case positif pour l’entreprise. Fost Plus, de son côté, veut savoir si la technologie peut être rentable pour contrôler quand un conteneur de déchets est plein.

Les 15 entreprises participantes sont : Arcelor Mital, B Logistics, Borealis, CNH Belgium, Colruyt, Contraload, DHL Supply Chain, Eandis, Fostplus, Infrabel, PostNL, Proximus, Siemens, Sint Jude Medical et Van Gansewinkel. Le projet court jusqu’en novembre 2017.